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SoftLayer : ne gardez que le meilleur
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SoftLayer : ne gardez que le meilleur

by Cloud Guru25 novembre 2013

SoftLayer offre une solution cloud que tous les fournisseurs de cloud n’ont pas (d’un point de vue architecture serveur). Cette solution permet de mélanger des serveurs spécialisés physiques à des serveurs virtuels pour créer votre charge de travail. Si vous recherchez une application particulière pour une base de données physique, la plupart des fournisseurs de cloud feront migrer ce système physique vers un serveur virtuel. Cela soulève une question : si les serveurs virtuels agissant en tant qu’hyperviseurs deviennent vraiment puissants, avec beaucoup de mémoire, d’unités de traitement et un débit élevé, pourquoi continuer avec un serveur physique ? La tendance générale consiste à virtualiser au maximum, alors pourquoi aller contre cette tendance et pourquoi ne pas tirer parti de la virtualisation ?

Pourquoi un serveur nu (bare metal) peut être nécessaire

Prenons un exemple. La plupart des sociétés possèdent une architecture serveur pour les services (ou l’un des services) les plus critiques, dont l’un des composants est un serveur de base de données. Si vous voulez qu’un serveur de base de données s’exécute correctement, vous direz qu’il a besoin d’unités de traitement (le plus possible, ou au moins suffisamment pour assurer en heures pleines), d’une quantité de mémoire en rapport, et d’un accès rapide au disque en lecture et en écriture. Pour faire une comparaison, c’est un peu comme si j’avais une voiture rapide (unité centrale et mémoire) et une autoroute à plusieurs voies sans limitation de vitesse, et sur laquelle je suis le seul conducteur. Je pourrais circuler aussi vite que possible (lectures et écritures), à tout moment.

A présent, si nous plaçons ce même serveur de base de données dans un environnement de cloud, les ressources ne seront pas totalement dédiées à cette charge de travail. Un environnement de cloud est un pool disposant de ressources, c’est-à-dire que toutes les ressources disponibles sont partagées entre toutes les charges de travail. Comme il ne s’agit pas d’un serveur de type « bare metal », il existe une couche supplémentaire entre le système d’exploitation et les ressources physiques (unité centrale et mémoire), à savoir l’hyperviseur. Les opérations de lecture et d’écriture ne seront pas aussi rapides que dans l’environnement précédent car ce canal aussi est partagé entre les différentes charges de travail.

Reprenons notre parallèle avec la voiture : dans cet environnement, j’ai toujours une voiture rapide, mais elle est légèrement plus lente à cause de l’hyperviseur et du partage des ressources d’unité de traitement et de mémoire. Je ne suis plus seul à circuler sur l’autoroute multi-voies, il y a en quelque sorte du trafic. J’atteindrai toujours ma destination, mais pas aussi rapidement.

La décision qui consiste à disposer d’un serveur nu ne tient généralement pas si l’on aborde la question des performances indépendamment de la fonctionnalité du serveur. Normalement, les serveurs hautes performances sont des serveurs de base de données, mais vous pouvez disposer d’autres serveurs ayant le même type d’exigences, par exemple un serveur d’applications.

L’approche de SoftLayer

La solution cloud de SoftLayer offre la possibilité de mélanger une infrastructure bare metal à des instances de serveur virtuel en fonction des besoins. Pour moi, cela constitue une différence notable, car la plupart des fournisseurs de cloud proposent uniquement la possibilité d’utiliser des serveurs virtuels, ce qui peut empêcher votre migration vers un environnement de cloud. Si vous disposez de machines virtuelles et souhaitez migrer vers le cloud, vous savez que, dans la plupart des cas, votre charge de travail ne devrait pas rencontrer de problèmes puisque l’origine et la destination sont assez similaires pour ces deux infrastructures virtuelles.

Mais que se passe-t-il si vous possédez un serveur physique ? Avec la plupart des fournisseurs de cloud, la décision peut être prise de conserver le serveur comme serveur nu et de ne pas migrer la charge de travail dans le cloud ni virtualiser ce serveur. SoftLayer n’a pas besoin que vous changiez vos paramètres de charge de travail. Si vous souhaitez conserver votre serveur physique, vous le pouvez, et si vous préférez opter pour une instance de serveur virtuel, c’est également possible. Dans les deux cas, vous êtes intégré à une solution cloud.

Voilà pourquoi une solution SoftLayer permet d’avoir « le beurre et l’argent du beurre » : la version physique et la version virtuelle. Inutile de changer votre architecture serveur.

Ignacio Macias
Ignacio est un architecte en technologie de l’information responsable de la conception de solutions pour les nouveaux RFS en environnement de gestion distribuée de serveurs, y compris UNIX (AIX, Solaris, HP-UX) et Wintel (Windows, Linux, VMware). Il est également responsable de la ligne de service SMD de l’IMT (Espagne, Portugal, Grèce et Israël).

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