Now Reading
IBM SmartCloud Entry : déployer IBM i 7.1 et AIX 7.1 en moins de 7 minutes
0

IBM SmartCloud Entry : déployer IBM i 7.1 et AIX 7.1 en moins de 7 minutes

by Cloud Guru17 janvier 2013

stop watchLe paradigme du Private Cloud décliné sur les infrastructures de back-office.

L’importance du « time-to-service »

Dans le cadre de mes fonctions, je suis souvent confronté à des équipes responsables de garantir l’opérationnalité des infrastructures IT. Ceux qui pour moi sont clients, sont considérés par les autres « Lines of Business » de mes clients comme des fournisseurs d’IT. Les deux parties sont mesurées sur deux critères communs : la qualité de leur travail et le time-to service.

D’après le retour d’expérience d’une équipe d’IT Operation, dans certains cas, l’activité la plus courante consiste à créer un environnement opérationnel, à le redimensionner puis à l’éliminer en fin de projet, pour libérer les ressources associées.

On prend souvent pour exemple celui d’un département IT contraint à répondre aux demandes qui proviennent du service responsable du développement et du test des nouveaux services, lui-même confronté au challenge de satisfaire toutes les demandes provenant du Business le plus rapidement possible.

La virtualisation toute seule ne suffit plus

Auparavant, la virtualisation se positionnait comme la solution à ce problème : éliminer tous les « idle time » possibles dans le processus de génération d’un nouvel environnement.

Avec le temps, nous nous sommes rendus compte que la virtualisation n’était, à elle seule, pas suffisante pour résoudre ce problème.

Dans les environnements du type x86 la génération d’un nouvel environnement (entendu comme un operating system contenu dans une vm) est une activité très simple que VMWare a contribué à démocratiser.

De fait, dans les environnements de backoffice (ceux par exemple basés sur IBM i et AIX), le provisioning d’un environnement n’est pas compliqué. Il requiert seulement une synergie entre les équipes d’exploitation, de stockage et de réseau, compte tenu du nombre de tâches à faire partager entre les différents acteurs. La stabilité, qui d’un côté est un point de force, induit (faussement) à penser que ces environnements ne sont pas conçus pour le dynamisme des environnements Cloud.

Standardisation et automatisation : les clés du succès

La vraie difficulté réside dans la standardisation des demandes émanant des « Lines of business », donc l’offre de services dans le catalogue, pour parler dans un jargon Cloud. Il est nécessaire de faire des choix pour identifier et normaliser ce qu’il est possible de déployer. Il ne reste qu’à mettre en œuvre l’automatisation nécessaire pour permettre à l’usager final de pouvoir suivre et effectuer du début à la fin le cycle de vie d’un nouvel environnement opérationnel (de sa demande à son usage).

L’objectif et la valeur sont clairs : réduire au minimum le « time to service » pour pouvoir disposer d’un environnement opérationnel presque en temps réel par rapport à sa demande.

La vidéo qui suit est un exemple de ce qu’IBM est capable d’offrir à ses clients qui se reconnaissent dans la problématique de devoir réduire drastiquement le time to service. En moins de 7 minutes, l’exemple illustre un « Use Case » d’IBM Smart Cloud Entry pour déployer deux environnements opérationnels, le premier basé sur IBM i 7.1, le second sur AIX 7.1.

Luca Comparini
Luca Comparini est un consultant spécialisé dans le domaine des Infrastructures IT, au sein de l’équipe d’IBM STG Lab Services Europe, basée a La Gaude, France. Sa mission est de faciliter, grâce à son expertise en virtualisation, systems management et Cloud Computing, l’introduction de technologies émergentes IBM. Ayant travaillé sur la technologie Pure Flex avant son introduction sur le marché, il est désormais reconnu comme l’un des leaders techniques européens dans ce domaine.
Vous pouvez le suivre aussi sur Twitter: @lucacomparini

{lang: 'fr'}
About The Author
Cloud Guru

Vous souhaitez réagir sur cet article ?