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Combien d’emplois pour le Cloud computing ?
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Combien d’emplois pour le Cloud computing ?

by Cloud Guru28 février 2013

Pas moins de 190 000 emplois en jeu d’ici à 2015: c’est ce que pèse, rien que pour la France, le développement du Cloud computing, selon le cabinet IDC. Qui, d’une année sur l’autre, tire le signal d’alarme en précisant qu’il y a un besoin urgent de former les professionnels IT en place et les futurs informaticiens aux réalités du cloud. Si cet appel à compétences se confirme (+ 24 % par an en Europe jusqu’en 2015), l’estimation d’IDC ne dit rien du solde net d’emplois. Ni du détail des compétences à forger. Certes à l’échelle mondiale, les effectifs IT devraient encore croître (+4,3 % par an), mais le besoin de renfort sera plus aigü en région Asie-Pacifique (progression de 32 % des postes liés au cloud). Alors, sur les 190 000 postes envisagés pour la France, combien pourraient être pourvus par des programmes de reconversion ? Quels profils sont concernés ? Quid d’éventuelles actions de gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences ?

« Pour l’instant, il n’y a pas de programmes de GPEC en vue », constate Régis Laurent, directeur des opérations de la société de formation Global Knowledge. Rien, en effet, du côté de la bureautique cloudifiée, ni de la conversion au cloud des PME (sans informaticien à demeure), qui soit susceptible de susciter de grandes migrations d’emplois IT. Hormis la nécessité de mettre à niveau les équipes commerciales et technico-commerciales des fournisseurs. Sur le volet technique, si l’on s’en tient au baromètre des formations les plus sollicitées, rien de bien neuf non plus. «La demande reste très traditionnelle, axée sur la pratique des matériels entrant dans la constitution d’une solution de cloud computing, infrastructures systèmes et réseaux, technologies de virtualisation et de stockage », remarque Régis Laurent. […]

Au premier rang de ces profils recherchés, les architectes (techniques et fonctionnels). Et pas n’importe quel profil d’architecte. Autant que possible, « capable d’aborder les questions de façon transverse», avance Patrick Joubert, directeur associé de la société de conseil Beamap. Si auparavant les problématiques « systèmes », « réseaux » ou « stockage » pouvaient s’aborder distinctement, l’architecture cloud confirme la convergence des technologies, donc des compétences, tant au niveau de l’intégration que de l’exploitation. D’où le besoin d’experts plus généralistes en quelque sorte, d’autant moins cantonnés à une seule spécialité qu’ils doivent aussi avoir à l’esprit l’aspect fonctionnel (le volet logiciel correspondant aux besoins métiers) ou encore la sécurisation du dispositif. Sans parler des technologies de virtualisation, d’orchestration, d’automatisation dont l’évolution continue accentue encore la complexité de la tâche et la capacité d’abstraction dont il faut faire preuve. […]

Pour en savoir plus :
> l’article complet du MagIT

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