Now Reading
Cloud Builders, comment mettre en oeuvre de vrais Clouds Privés grâce au Cloud Public!
0

Cloud Builders, comment mettre en oeuvre de vrais Clouds Privés grâce au Cloud Public!

by Cloud Guru27 septembre 2011

Article écrit par Loic Simon, animateur du Club Alliances et du nouveau Club Cloud des Partenaires.

Cet article s’adresse avant tout aux Cloud Builders, c’est à dire aux VARs, Intégrateurs d’Infrastructures, SSII… qui conseillent
et accompagnent les DSI dans la mise en oeuvre de Clouds Privés.

Je leur suggère, ainsi qu’à leurs clients, de démarrer leur évolution vers le Cloud Privé et le Cloud Hybride par l’exploitation d’un service de Cloud Public orienté « Entreprises » tel que IBM SmartCloud Enterprise.

Le choix du Cloud Privé par la DSI…

Les DSI pensent souvent Cloud Privé plutôt que Cloud Public pour pouvoir…

  • contrôler et maîtriser la mise en oeuvre de services Cloud
  • adresser les questions de sécurité et d’intégration avec l’existant
  • éviter les conséquences des incidents [fortement médiatisés] subis par certains Clouds Publics

Aidés généralement par un Cloud Builder, ils mettent en oeuvre, hébergent et gèrent ce Cloud Privé dans:

  • leur centre informatique
  • leur centre, mais avec des services d’infogérance assurés par un tiers [eg le Cloud Builder]
  • le centre d’hébergement et d’infogérance d’un tiers.

Ils paient ce Cloud Privé de deux façons, selon leurs exigences et l’offre de leurs fournisseurs: 

  • Capex [capital expenses]: L’infrastructure est achetée et payée par le
    client. C’est encore la formule la plus répandue à ce jour. Ce mode de
    financement ne remet pas en cause les modalités traditionnelles d’achat et de vente, mais
    se heurte à la « concurrence » du modèle de paiement à l’usage, à la
    consommation, à l’unité d’oeuvre… popularisé initialement par le SaaS.
  • Opex [operational expenses] : Quelquefois, l’infrastructure est achetée et
    payée par le Cloud Builder ou ses fournisseurs, puis est « louée » au
    client, avec ou sans engagement, avec ou sans élasticité..

… n’empêche pas l’utilisation du Cloud Public…

La plupart des entreprises exploitent déjà certains services de Cloud Publics, sans toujours que la
DSI ne les contrôlent.

  • BPaaS ou SaaS [eg Salesforce]: les Directions Fonctionnelles [eg Ressources Humaines, Achats, Ventes, Marketing…] y souscrivent parfois [souvent?] sans l’implication de la DSI.
  • « communautaires » [eg LuxCloud]. Ils permettent à une communauté d’intérêt, à un groupement d’entreprises, aux acteurs d’un secteur ou d’une filière, de mettre en commun, partager, mutualiser… des applications, des documents, des worklows, etc…
    pertinents au sein de la communauté.
  • IaaS ou PaaS [eg Amazon Web Services]: Les développeurs logiciels en apprécient l’elasticité et la facilité d’accès. Ils servent aussi pour des prototypes ou des besoins de pics de puissance.
  • « personnels » [eg Dropbox] : Souvent gratuits ou proposés en « freemium », ils sont utilisés dans le cadre d’un usage personnel ou de groupe, souvent en dehors de tout contrôle de l’entreprise

… et donc d’un Cloud Hybride!

Dans la réalité donc, mais sans qu’ils en aient toujours conscience, les [grandes] entreprises exploitent le Cloud dans la plupart de ses modes de déploiement: Cloud Privé, Cloud Public, Cloud Communautaire, Cloud Personnel… Pour leurs DSI, le Cloud est donc déjà « Hybride » [quoique pas encore de manière intégrée].

Plus la maturité Cloud grandit, plus les DSI et ceux qui les conseillent choisissent un différent mode de déploiement Cloud en fonction de chaque « workload », application,  usage… et ce tant pour optimiser les coûts que pour être plus réactifs et offrir les services les plus pertinents aux utilisateurs.

Démarrez plutôt avec du Cloud Public…

Dans la mesure où, in fine, l’entreprise exploitera le Cloud de manière hybride [du moins pendant plusieurs années], il peut sembler évident de commencer par ce que les DSI maîtrisent et donc de pencher pour la mise en oeuvre d’un Cloud Privé.

Je suggére de faire le contraire: Faites goûter vos clients au Cloud Public d’abord [et faites-en de même si vous n’êtes pas encore « vraiment » un Cloud Builder!].

…car le Cloud Privé est encore souvent du « Canada Dry ».

Le problème du Cloud Privé, c’est qu’il ressemble trop à l’informatique traditionnelle et n’a souvent de Cloud que le nom.

En effet, il n’est plus une offre de virtualisation ou de paiement d’infrastructure en location qui ne se mue en offre de « Cloud Privé ».

Tous les fournisseurs ont désormais vu le filon du Cloud et ont embrassé:

  • Le « Canada Dry » de Cloud: ca ressemble à du Cloud, mais ce n’est pas du Cloud
  • Le « Cloud Washing« : Je renomme mes technologies et offres avec le mot « Cloud » dedans.

Or, avec le Cloud Privé, il faut souvent encore:

  • acheter son propre matériel et ses propres logiciels,
  • configurer ou faire configurer tous les éléments
  • payer des employés ou des prestataires pour administrer les infrastructures
  • renoncer à l’un des principaux bénéfices du Cloud, les ressources partagées…

Apprenez le « vrai » Cloud avec un service IaaS/PaaS Public…

Exploiter un service de Cloud IaaS/PaaS Public tel que Amazon Web Services ou IBM SmartCloud Enterprise permet de bénéficier des avantages bien connus du Cloud tels que:

  • mise en oeuvre très rapide
  • paiement uniquement pour les ressources utilisées
  • pas d’installation de nouvelles infrastructures dans un datacenter…

Mais, surtout, on obtient rapidement une véritable expérience du « vrai » Cloud et non plus, sous un nouveau nom, la mise en oeuvre et l’exploitation « semi automatisée » d’infrastructures « simplement » virtualisées [au sein de son Centre Informatique ou chez un hébergeur « traditionnel »].

A partir de là, on peut capitaliser ce qu’on apprend en utilisant de l’IaaS ou du PaaS Public pour 

  • obtenir un meilleur usage des Clouds Publics
  • déployer un Cloud Privé qui exploite vraiment les principes du Cloud 
  • tirer progressivement un avantage plus important d’un Cloud Hybride..

En commençant par le Cloud Public, vos clients éliminent même certains des risques de la migration vers le cloud!  Ils ne font plus d’importants investissements en capital et en ressources humaines pour en attendre nerveusement les bénéfices et le ROI.

Goûtez au Cloud avec IBM SmartCloud Enterprise, by Best’Ware

Si vous décidez de suivre ma suggestion et de démarrer votre voyage et celui de vos clients par le Cloud Public, et notamment par un service IaaS ou PaaS [le SaaS est déjà utilisé dans l’entreprise, mais ne permet pas aussi bien à un Cloud Builder ou à une DSI d’apprendre le Cloud Privé], je vous conseille de vous tourner vers un Service orienté vers les Entreprises, pour du Business to Business… et non par vers un Cloud « tous publics ».

IBM SmartCloud Enterprise est un Cloud Public orienté vers les Entreprises:

  • Il est uniquement ouvert aux entreprises [pas d’accès immédiat par n’importe qui, pas de paiement par Carte Bancaire…]
  • Il permet une localisation claire des données au travers du choix du DataCenter cible,
  • Il met en oeuvre les mêmes technologies et outils que ceux que vous pourrez exploiter dans le cadre de vos mises en oeuvre de Clouds Privés
  • Il est distribué par votre VAD IBM favori, Best’Ware
  • Vous pouvez l’intégrer dans votre propre offre Cloud en bénéficiant de remises « revendeurs/intégrateurs » [contactez Valérie Leduc ou Marie-Paule Lopez pour les détails]

Et, en plus, pendant une durée limitée [jusqu’au 11 novembre], vous et vos clients pouvez le tester gratuitement et sans engagement.

Cliquez ici pour en savoir plus sur SmartCloud Enterprise by Best’Ware… et commencer à l’utiliser [vous et vos clients] gratuitement et sans engagement! 
{lang: 'fr'}
About The Author
Cloud Guru

Vous souhaitez réagir sur cet article ?