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BRINKS : déjà 27% d’économie grace au Cloud
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BRINKS : déjà 27% d’économie grace au Cloud

by Cloud Guru18 février 2013

Vincent Lauriat, DSI de la Brinks, répond aux questions du Mag IT, à propos notamment du Cloud computing qui aurait permis une économie de 27%. Une expérience qui peut profiter à tous, dont voici quelques extraits…

Quelles sont les missions de la DSI de la Brinks?

Vincent Lauriat : Assez simples : accompagner les métiers dans leur croissance et dans leur quotidien. Quand on a dit ça, on a tout et rien dit. Le maximum de mon budget doit avoir un impact sur le chiffre d’affaires et non pas sur le fonctionnement informatique. Ma recherche est la suivante : chaque euro doit correspondre à un projet client ou un projet business, et tout ce qui est infrastructure doit coûter le moins cher possible ».

Vous avez dit « j’accompagne les métiers« . On imagine bien ce qu’est le métier de la Brinks, pas « les » métiers …

V.L : Brinks est le leader mondial de la logistique sécurisée et des solutions sécuritaires intégrées. Le Groupe Brinks compte plus de 6 000 salariés et 70 agences en France. A l’origine du transport de fonds, du traitement de valeurs et de la gestion des automates bancaires, l’entreprise a aussi su se diversifier en intégrant en 1974, à partir du territoire français, le transport international de valeurs sous le nom de Brink’s Global Services et, dès 1985 la sûreté aéroportuaire […]

Comment intervient la DSI dans ces différentes activités ?

V.L : Toutes ces activités constituent des entités à part. En revanche la DSI est complètement transverse. L’idée, est de mettre au maximum les moyens en commun, de mutualiser les  bases de données, les systèmes de messagerie, le help-desk, le support …

Nous souhaitons rentabiliser et être plus réactifs sur tous les  systèmes qu’on met en place. Nous comptons 6000 collaborateurs  en France qui utilisent environ 2000 PC et 1500 PDA. Ce sont donc 3500 objets actifs, qui communiquent avec le SI.

La stratégie cloud dans laquelle vous vous êtes engagé vous aide à atteindre  ces objectifs ?

V.L : Jusqu’à il y a un an, on ne faisait pas grand-chose dans ce domaine. Pour chaque projet – achat de machine ou autre- c’était très, très long, pas très réactif et  extrêmement coûteux. L’idée est née avec des SAN qui arrivaient en fin de vie. Nous avons alors décidé de ne plus acheter des SAN…  mais des terabytes.

Vous étiez déjà dans une logique d’externalisation ?

V.L : Depuis une dizaine d’années, Brinks était outsourcée dans un data center avec une logique de location de m². Tout était externalisé ainsi que les personnes en charge de la production, mais nous étions dans une démarche où chaque machine que nous commandions était installée et gérée dans un espace  qui ne nous appartenait pas.

Comment avez-vous évolué vers l’idée de cloud computing ?

V.L : Avec cette histoire de SAN, nous nous sommes posé quelques questions : Pourquoi ne pas virtualiser plus?  – nous avions déjà quelques expériences en la matière. Pourquoi finalement ne pas cesser tous ces services de mises à jour et autres, abandonner tous ces métiers de l’infrastructure extrêmement chronophages et coûteux ? Une idée prévalait : simplement travailler au niveau de la machine et ne plus s’occuper de tout ce qui est en-dessous. De fil en aiguille, donc, nous sommes entrés dans la logique du cloud computing.

[…]

Pour en savoir plus :
> l’article du Mag IT

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